Liberté pour les étudiant·es palestinien·nes

Liberté pour les étudiant·es palestinien·nes

Être étudiant.e en Palestine est de plus en plus difficile : des 11 établissements d’ESR, certains ont été ravagés par les bombardements israéliens alors que les autres sont dans une situation de grave pénurie budgétaire. Les étudiant.es et les enseignant.es sont souvent empêché.es de rejoindre leurs établissements par les check-point israéliens.

La mise à mal du système universitaire palestinien répond aux intérêts des occupants : déstructurer le tissu social palestinien en empêchant à la jeunesse palestinienne de se former et prendre en main son futur. Le mouvement étudiant palestinien, qui porte haut et fort la revendication de l’autodétermination de son peuple, est criminalisé par les autorités d’occupation. En 2020, l’arrestation de Mays Abu Gosh, de Layan, Elyaa et Ruba, étudiant.es à l’Université de Beir-Zeit, leaders du mouvement étudiant, a cristallisé la colère des progressistes.

Sur l’année universitaire 2019-2020, ce sont plus de 74 étudiant.es qui furent détenus ou emprisonnés par la puissance occupante. Les arrestations arbitraires, les enlèvements sur les campus et les détentions sans jugement sont monnaie courante.

Ces pratiques s’inscrivent dans le cadre d’une violation du droit des étudiantes palestiniens à l’éducation et plus généralement du droit international.

Cessons de taire cette situation insupportable, développons les initiatives de solidarité avec les étudiant.es et le peuple palestinien, encourageons le développement de partenariats universitaires avec les universités palestiniennes.

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