Exigeons la libération des étudiant·e·s tunisien·ne·s mobilisé·e·s pour leur avenir

Exigeons la libération des étudiant·e·s tunisien·ne·s mobilisé·e·s pour leur avenir

Dix ans après la révolution de jasmin, les espoirs du peuple tunisien ne trouvent pas de traduction dans le modèle proposé par les coalitions libérales-autoritaires qui dirigent le pays depuis 2011. Depuis bientôt un mois, les étudiant·e·s tunisien·ne·s se mobilisent aux côtés des forces progressistes pour exiger de meilleures conditions d’études et dénoncer les dérives autoritaires et la politique antisociale du gouvernement. 

Plutôt que de répondre aux revendications du mouvement social, les dirigeants tunisiens s’obstinent à criminaliser le mouvement étudiant. Il y a deux semaines, nous alertions sur les arrestations de nos camarades de l’UGET et les menaces auxquelles ils et elles étaient confrontées jusque dans leurs maisons. Depuis, la répression n’a cessé de s’intensifier, et de s’élargir à l’ensemble de l’Union Générale des Etudiants Tunisiens. D’abord contre sa secrétaire générale Warda Atig, arrêtée par les autorités il y a une semaine, mais également contre les responsables et les militant·e·s de l’Union, enlevé·e·s et traqué·e·s par la police à la suite de leur mobilisation devant l’Institut Supérieur des Sciences Humaines de Tunis. 

L’Union des étudiant·e·s communistes s’oppose aux décisions autoritaires et liberticides du gouvernement tunisien. Nous apportons notre plein soutien aux étudiant·e·s mobilisé·e·s pour une vie plus digne, juste et libre : pour la poursuite des promesses de la révolution tunisienne. Face à la répression, nous adressons notre solidarité à nos camarades de l’UGET, à sa Secrétaire générale Warda Atig et appelons à la libération de Rahma Khachnaoui, toujours détenue en attente de jugement.

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